LE TRAIL DE LA GALETTE DE PASCAL
L’objectif était pour moi « d’emmener ma petit sœur » à l’arrivée de sa première Course. Qu’elle fasse son premier Trail Urbain . Qu’elle dépasse la barre des 10 kilomètres. Nous sommes partis en fin de peloton à son allure. En effet pour une première, il vaut mieux doubler que se faire doubler. C’est plus motivant. Les premières marches sont avalées prudemment. Le passage sur l’île nous permets de remonter quelque places.

Le retour côté ville est effectué sans difficultés. Nous attaquons de la ligne droite en direction la base de loisirs. L’allure augmente. Ma soeur retrouve un revêtement correspondant plus à ses habitudes. Par contre comme toute débutante, la peur d’avoir froid fait que le coup chaud arrive vers le quatrième kilomètres. Le bonnet, les gants et la veste sont de trop.
En arrivant sur la partie single, je lui commente le parcours en lui expliquant que là nous sommes sur un parcours typique trail. Comme constaté précédemment, le sol gras n’est pas sa tasse de thé. Sur toute cette partie, nous avons joué les Saints Bernard en restant avec une concurrente qui n’avait pas de frontale. Qu’elle ne fut pas ma déception quand nous l’avons doublée dès que la luminosité était suffisante pour elle. Elle nous a même pas remercié.
Le retour sur bitume, nous permet de reprendre de l’allure. Comme elle peut répondre à chacune de mes questions. Je décide de la challenger. Allez la soeur, tu vois la petite lumière rouge là-bas. Et bien on va accélérer pour aller la chercher. Il nous faudra un petit kilomètre pour arriver à son niveau et la dépasser en gentillesse en échangeant.
Le dixième kilomètre est passé. Il nous reste plus que deux kilomètres pour que ma soeur boucle sa première course. Tout d’un coup, j’entends ma soeur : « Ah non ils vont nous faire passer par les petits escaliers, ils sont trop raides ceux-là ». Comme quoi la connaissance d’un lieux n’est pas toujours un point positif . Je décide donc de monter les marches « 4 à 4 » afin de la stimuler en commentant à haute voix : « Regarde ça se monte tout seul ». Il nous reste qu’une descente et des marches avant d’arriver sur le parvis et de franchir l’arche d’arrivée. Une heure et quinze minutes plus tard, elle boucle son premier trail urbain avec l’envie de revenir .
Nous reviendrons en 2020 pour l’Edition numéro 2 avec comme objectif de faire chacun sa course avec pour elle un gain de cinq minutes. Et oui ma soeur tu vas falloir faire un peu de fractionné pour attendre ton objectif. En plus d’accompagner ma soeur sur ce trail urbain, j’étais aussi accompagné de neuf représentants de la section course à pied Oxygène PSA que j’ai l’honneur de présider.


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